Dans les médias

Mise à jour de la durée d’indisponibilité de Doel 3 et Tihange 2
il y a 2 semaines

Electrabel informe qu’elle a revu la durée d’indisponibilité de Doel 3 et Tihange 2 au 1er novembre 2015, conformément à ses obligations en matière de transparence.

L'Echo : BMW numéro deux de l'électrique en Belgique, derrière Tesla
il y a 3 semaines

Notre réaction :
SWIFT met en service 21 BMW i3 électriques. Electrabel est le partenaire de SWIFT pour la recharge de ses véhicules électriques.

Tihange 1 à 50% de sa capacité à la suite d'un incident
il y a 3 semaines

Mise à jour - Lundi 4 mai 16h30 :
L’unité de Tihange 1 tourne à nouveau à pleine capacité.

Un printemps venteux
avril

La semaine dernière, l’Europe de l’Ouest a connu une vague de vent exceptionnelle de quatre jours. Ainsi la production éolienne en Europe a été particulièrement importante à partir du samedi 28 mars pour retrouver une production normale ce jeudi 2 avril.

Interviews de Philippe Van Troeye dans « Le Soir Magazine » et « Trends »
avril

Notre CEO, Philippe Van Troeye, vient d’accorder 2 interviews aux hebdomadaires “Le Soir Magazine” et “Trends”. C’était l’occasion pour lui de revenir en toute transparence sur les dossiers du moment : nucléaire, black-out, politique énergétique… Il n’a éludé aucune question.

Doel 3 et Tihange 2 : Réponses aux 130 questions des parlementaires
mars

Questions parlementaires.jpgCe 31 mars, Electrabel a transmis au Président de la sous-commission « Sûreté nucléaire », les réponses aux 130 questions techniques posées par les parlementaires à la suite de l’audition au Parlement du 25 février dernier. Pour la transparence totale des informations, ce document réponse est disponible en pièce jointe à cet article.

 

Electrabel rappelle que, depuis la découverte des indications dues à l’hydrogène lors de l’inspection des cuves de Doel 3 et de Tihange 2 en 2012, un travail colossal a été fourni par les scientifiques, parmi lesquels de nombreux laboratoires et experts belges et internationaux. À ce sujet :

  • Un consensus scientifique existe pour conclure que les indications relevées sur les cuves correspondent à des défauts dus à l’hydrogène (DDH) qui se sont formés pendant la fabrication des pièces forgées il y a 40 ans. Les DDH sont liés à un phénomène métallurgique et leur apparition n’est pas liée à l’activité nucléaire.
  • L’analyse des mécanismes possibles d’évolution en service a conclu à la non évolution de ces défauts. Le caractère non évolutif a été confirmé par les inspections successives réalisées en 2012, 2013 et 2014.
  • Les défauts dus à l’hydrogène ont une orientation quasi-laminaire, c'est-à-dire qu’ils sont parallèles à la paroi interne de la cuve, avec une inclinaison possible de maximum 15°. Ces défauts sont par conséquent...
« Nous n’avons rien à cacher »
mars

Le chef des activités nucléaires chez Electrabel était invité par la sous-commission de la sécurité nucléaire de la Chambre à faire un point complet sur le parc nucléaire belge. Au lendemain de sa présentation, Wim De Clercq a accepté de répondre à quelques questions.


Wim De Clercq Electrabel.JPGCertains députés ont critiqué votre manque de transparence concernant les défauts des cuves des réacteurs des centrales nucléaires de Doel 3 et Tihange 2. Vous avez des choses à cacher ?

 

Wim De Clercq : « Electrabel n’a rien à cacher. Au contraire ! Je me réjouis d’ailleurs de l’intérêt porté à nos activités et de la faculté qui nous est donnée de pouvoir expliquer la réalité de nos sites. Pour rappel, Electrabel exploite sept centrales nucléaires en Belgique et deux sont à l’arrêt depuis mars 2014. Les deux centrales à l’arrêt, Doel 3 et Tihange 2, subissent un examen approfondi de leurs cuves suite à la découverte en 2012 de « défauts dus à l’hydrogène ». À l’heure actuelle, un certain nombre d’analyses sont toujours en cours et tirer des conclusions sans avoir l’ensemble des cartes en main serait prématuré. Nous travaillons de manière scientifique, nous avons besoin de données précises, mesurées et objectives pour formuler des conclusions.

 

L’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN) s’est entourée d’experts internationaux. Ensemble, ils nous ont remis un certains nombre...